L’artichaut est un légume très apprécié, car ses feuilles cachent une grande quantité de vitamines, de minéraux et d’antioxydants. Même les régimes hypocaloriques portent son nom. En outre, ses différentes variétés, caractéristiques et composition chimique en font un légume unique dans la prévention de maladies telles que le diabète, et dans la régulation du corps et la protection contre les maladies du foie.

C’est dans le bassin méditerranéen, dans des pays comme l’Italie, la France et l’Espagne, que sont produits 90 % de la production mondiale d’artichauts, mais aussi dans de nombreux pays tempérés du monde entier. Cette région est idéale pour la culture, car le climat y est doux et tempéré.

Origines de la culture de l’artichaut

L’artichaut vient d’Afrique du Nord-Est et semble avoir été connu par les civilisations grecque et romaine, et c’est au Moyen-Âge qu’il a été introduit dans la zone méditerranéenne.

Savez-vous d’où vient l’origine de son nom ?

Son origine se trouve dans un mythe grec qui explique qu’il y avait une jeune fille nommée Cynara, dont Zeus est tombé amoureux, qui a décidé de la transformer en déesse et de l’emmener au mont Olympe. Mais Cynara s’est ennuyée de sa famille et est revenue sur terre pour visiter sa maison, puis Zeus, enragé et déçu, l’a transformée en premier artichaut, d’où l’origine, croit-on, de son nom scientifique Cynara scolymus.

 

Variétés d’artichauts

L’artichaut possède différentes variétés en fonction de son appellation géographique, les plus courantes étant les variétés espagnoles, françaises et italiennes.

Variétés d’Espagne
  • Blanca de Tudela. C’est la variété la plus cultivée en Espagne, elle est cultivée dans La Rioja, Murcie, Alicante et surtout à Tudela (Navarre) considérée comme une Indication Géographique Protégée (IGP) et à Bernicarló (Castellón), où elle bénéficie de l’Appellation d’Origine (A.O.). Cet artichaut se caractérise par sa couleur verte non brillante, sa forme ovale allongée et très compacte, avec ses écailles vertes très serrées. Sa production est plus élevée au printemps dans les régions froides.
Variétés de France
  • Violette de Provence. Petite variété, de forme conique, avec de grosses têtes de fleurs et des feuilles vertes teintées de tons violets. Elle a un cycle précoce, est très productive et sa culture nécessite des sols profonds et exposés au soleil. Il peut être consommé cru, salé ou cuit.
  • Camus de Bretagne. La plus grande variété (ses fruits peuvent peser environ 300-500 grammes par unité), a une forme arrondie avec des feuilles larges et courtes. Son capitulum est vert et présente souvent une couleur violette à son extrémité. Son point culminant de production est la saison estivale.
  • Laon vert. Artichaut de la région de France très bien adapté au froid. Plus robuste que la variété précédente, rustique, avec de très grosses têtes, un fond épais et des bractées très charnues.

Variétés d’Italie
  • Spinosa. Il doit son nom à la forme épineuse de ses feuilles. En Italie, elle est considérée comme la meilleure variété à consommer crue, car elle est charnue et croquante.
  • Roman. Il a une forme arrondie, une couleur violette très intense, il est très tendre et a un goût très sucré. C’est une plante de vigueur moyenne avec des fruits de gros calibre dont la production se fait principalement au printemps.
  • Français. Très similaire à la variété française “Violette de Provence”. Sa production est la plus répandue dans le sud de l’Italie.
  • Catanese. Très similaire à la précédente, elle en diffère par son ouverture et sa meilleure adaptation aux zones plus chaudes. Sa principale utilisation est la transformation industrielle.

 

Principales exigences en matière de sol et de climat

Les artichauts nécessitent un climat doux et tempéré, sans froid intense ni chaleur excessive. C’est un légume d’hiver (saison froide) qui, avec des températures diurnes de 24 ºC et nocturnes de 13 ºC, pousse au mieux de ses capacités. La température idéale pour une bonne récolte se situe entre 7 et 29º C, mais sans gel.

Altura alcachofa

Les artichauts sont des plantes qui, selon la variété, atteignent entre 50 cm et 2 mètres de hauteur, ont un système racinaire fort et profond capable de s’adapter à une multitude de sols, mais de préférence à ceux qui sont profonds, sableux, fertiles et bien drainés. Il faut une bonne fertilisation de fond, soit avec du fumier ou du compost, et un compost mature en phase de production.

 

Irrigation des cultures d’artichauts

La culture nécessite une irrigation fréquente pour fournir suffisamment d’humidité afin d’obtenir un bon enracinement pendant sa période de croissance, et c’est lorsqu’elle atteint sa maturité qu’elle exige une irrigation continue. Un excès d’eau peut provoquer l’engorgement des racines, il est donc important de contrôler les besoins en eau de la plante en fonction de la température, des précipitations, de la texture du sol et de la variété d’artichaut.

L’irrigation au goutte-à-goutte permet de contrôler l’arrosage en adaptant les besoins en eau au stade de la culture de l’artichaut. Il est intéressant de noter que plusieurs études ont montré que travailler à 60% des besoins en eau de la culture, permet d’augmenter le rendement de la matière sèche récoltée de 45%.

D’autre part, afin d’adapter l’irrigation aux besoins en eau de la culture, l’utilisation de capteurs d’humidité du sol est recommandée pour connaître le bon moment pour irriguer.

Riego por goteo alcachofa

 

Pourquoi l’irrigation au goutte-à-goutte est-elle le meilleur système d’irrigation pour la culture des artichauts ?

C’est le système d’irrigation le plus courant dans les régions méditerranéennes, avec des volumes d’irrigation de 5 000 à 6 000 m3 par hectare et par an en hiver. Nous présentons maintenant les avantages de ce système d’irrigation :

  • Il permet de réaliser de plus grandes économies d’eau, car il ne fournit à chaque plante que la quantité d’eau dont elle a besoin. Il est également prouvé qu’il est bénéfique pour le développement de la plante.
  • Il n’y a pas d’engorgement dans la plante. De cette façon, l’apparition de pourritures et la prolifération de champignons sont empêchées. En outre, la perte de nutriments, qui est fréquente lors d’un arrosage excessif, est évitée.
  • Elle favorise la formation d’une racine pivotante, c’est-à-dire allongée et dirigée vers le bas. Ainsi, la plante a facilement accès aux réserves d’eau et de nutriments. Les racines pivotantes absorbent et réservent mieux l’eau.
  • Il fonctionne à basse pression, ce qui fait qu’aucune pompe n’est nécessaire pour faire circuler l’eau. La maintenance est simple et peu coûteuse.
  • Elle permet de réduire la présence de mauvaises herbes, car la surface est à peine mouillée.

 

La recommandation du Gestiriego

Pour ce type de cultures, nous recommandons des tuyaux émetteurs avec des goutteurs à régime turbulent et des débits entre 1,6 – 2,2 litres avec des distances entre eux de 30 – 40 centimètres et une séparation entre les lignes de goutte à goutte de 1,5 – 2 mètres.

En outre, en raison de la grande taille des plantes, ainsi que de la grande masse de feuilles générée par cette culture, il n’est pas recommandé d’utiliser des tuyaux minces de type ruban, mais plutôt des tuyaux d’une épaisseur de 0,9 à 1,0 millimètre.

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Aujourd’hui, nous allons parler du maïs (nom scientifique Zea mays), une culture qui a plus de 7000 ans. Le maïs est l’une des céréales les plus importantes au monde, car il s’agit d’un élément nutritif largement utilisé dans l’alimentation humaine et animale.

Au niveau mondial, elle occupe le troisième rang en importance parmi les céréales, après le blé et le riz, dans l’économie alimentaire.

Selon les données du ministère de l’agriculture, de la pêche et de l’alimentation pour 2019, un total de 356 825 hectares sont cultivés en Espagne (2,11 % du total des terres arables), Castille et Léon, Aragon et Estrémadure étant les Communautés autonomes qui possèdent les plus grandes surfaces de cette culture.

 

La culture du maïs et ses origines en Espagne

Pour savoir comment le maïs est arrivé en Espagne, il faut remonter à 1493, plus précisément au deuxième voyage de Christophe Colomb aux Antilles. À son arrivée en Espagne, cette culture n’a pas eu l’accueil que l’amiral attendait, et n’a été utilisée que comme culture fourragère pour l’alimentation animale, profitant des jachères. Mais peu après, elle a commencé à être cultivée dans les jardins des fermiers, car cette culture était exempte du paiement des canons seigneuriaux et des dîmes de l’église, ce qui la rendait très rentable économiquement.

Grâce à son climat rapide et à son rendement élevé (on pouvait obtenir jusqu’à 80 grains de maïs), il s’est rapidement répandu en Andalousie, en Castille et en Catalogne.

Le saviez-vous… Le mot “maïs” est d’origine indienne des Caraïbes et signifie littéralement “ce qui maintient la vie”?

Il existe 8 variétés de maïs : doux, dur, éclaté, dentelé, farineux, cireux, opaque avec des protéines de qualité et bébé. Il n’existe probablement pas de culture plus polyvalente que celle-ci, dont on utilise pratiquement tout.

Saviez-vous que le maïs sous ses différentes formes est un ingrédient de plus de 3 000 produits de supermarché ?

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Principales exigences en matière de sol et de climat pour la culture du maïs

Le maïs est très bien adapté à tous les types de sols, mais il convient particulièrement aux sols dont le pH est compris entre 6 et 7. Cette culture a besoin de sols profonds à forte teneur en matière organique et d’une structure édaphique permettant un bon drainage pour éviter l’engorgement des sols, qui peut entraîner l’asphyxie des racines.

Le maïs nécessite une température de 25 à 30ºC. Elle a besoin de beaucoup de lumière solaire et dans ces climats humides, son rendement est plus faible.

Pour la germination de la graine, la température doit être comprise entre 15 et 20 º C. Le maïs peut supporter des températures minimales allant jusqu’à 8 º C et à partir de 30 º C, il peut apparaître de sérieux problèmes dus à une mauvaise absorption des nutriments minéraux et de l’eau. Pour la fructification, des températures de 20 à 32 º C sont requises.

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Besoins en eau de la culture du maïs

En moyenne, on considère que la consommation d’eau est d’environ 5000-6000 m³/ha pour le développement de l’ensemble du cycle de culture, atteignant ainsi des niveaux de production élevés. Naturellement, ces valeurs sont variables en fonction de la disponibilité en eau de la terre, du cours climatique et de la technique de culture.

Le programme d’irrigation doit parfaitement satisfaire les besoins en eau pendant la période comprise entre l’émission du panache (environ deux semaines avant la floraison) et la maturation cireuse lactique (5-6 semaines après la floraison), pour un total de 50-60 jours.

Pendant tout le cycle productif, le temps et le volume d’irrigation doivent être calculés de manière à rationaliser l’utilisation de la ressource en eau en évitant le stress minimum, qui se manifeste par un flétrissement foliaire pouvant signifier une perte de production estimée dans certains cas à 6-8% par jour.

Le volume d’irrigation doit être établi de manière à mouiller la couche superficielle du sol, qui est d’environ 0,70 m d’épaisseur.

Jusqu’aux premières années du nouveau millénaire, le maïs avait toujours été irrigué selon des méthodes caractérisées par une faible efficacité d’irrigation.

Grâce à la nouvelle prise de conscience environnementale, à la diminution croissante des ressources en eau et à l’augmentation des coûts énergétiques, ces dernières années, l’utilisation de l’irrigation au goutte-à-goutte s’est également développée dans la culture du maïs.

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Les avantages de l’utilisation de l’irrigation goutte à goutte pour le maïs sont nombreux et d’une grande importance :

– Une augmentation moyenne du rendement de 30 à 40 % est obtenue.

– Une meilleure qualité des grains grâce à la réduction des périodes de stress hydrique et nutritionnel qui se traduit par une réduction des attaques de mycotoxines.

– Des économies d’eau de l’ordre de 30% grâce aussi à l’indifférence de la méthode de goutte à goutte au vent et à la perte par évaporation.

– Grâce à la fertirrigation, il est possible de distribuer les engrais en temps voulu et de façon fractionnée, pour répondre aux besoins du maïs.

Le maïs est irrigué par irrigation localisée en utilisant des bandes saisonnières appropriées avec des goutteurs intégrés à différents débits et distances entre les goutteurs.

La technique de la sub-irrigation, ou irrigation souterraine, est appliquée de plus en plus fréquemment dans la culture du maïs. Cette pratique permet d’atteindre les plus hauts niveaux d’efficacité d’irrigation et d’économie d’éléments nutritifs en distribuant les engrais directement dans la rhizosphère. L’installation est réalisée en mode mécanique et dans ce cas, il sera nécessaire d’utiliser des goutteurs intégrés d’une épaisseur supérieure à ceux utilisés en surface. Notre tuyau TERREAM NEO est la solution idéale pour cette technique d’irrigation localisée.

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Oranges, citrons, pamplemousses, mandarines… Aujourd’hui, à GESTIRIEGO, il est temps de parler de la culture des agrumes. Ses fruits ont de multiples avantages pour la santé et sont chargés de saveur, ce qui en fait un complément très intéressant dans la cuisine.

D’un point de vue nutritionnel, les agrumes se caractérisent par le fait qu’ils sont une source de vitamine C, d’acide folique et de vitamine A. De plus, ils se distinguent par leurs propriétés antioxydantes, prennent soin du cholestérol, favorisent l’absorption du fer et combattent la constipation.

L’Espagne est un leader dans le domaine des exportations d’agrumes, avec une très forte concurrence et une offre mondiale qui n’a cessé de croître.

En ce qui concerne les zones de culture des agrumes, l’Espagne compte un total de 307.560 hectares, soit 1,8% du total des terres cultivées. En ce qui concerne la production, en 2018, notre pays a produit plus de 7,5 millions de tonnes d’agrumes.

Les agrumes sont une culture très importante au niveau économique et social dans notre pays. Il est donc important de connaître les besoins et les soins que ces plantes requièrent.

 

La culture des agrumes et ses origines

Vivero de cítricos

Le mot agrume vient du latin citrus (citron). Il est utilisé en latin scientifique pour désigner la famille des plantes à fruits acides telles que le citron ou l’orange.

Le genre citrus, dont le terme commun est agrume, désigne les espèces de grands arbustes ou d’arbres pérennes de la famille des Rutacées dont les fruits ont une teneur élevée en vitamine C et en acide citrique, ce qui leur donne ce goût acide caractéristique.

Elles proviennent des zones tropicales et subtropicales de l’Asie et de l’archipel malais, et de là, elles se sont répandues dans toutes les régions du monde où elles sont cultivées aujourd’hui.

L’origine des agrumes cultivés, hybridés et sélectionnés est difficile à préciser. Cependant, la quasi-totalité d’entre eux proviennent de trois espèces sauvages: Citrus máxima (pamplemousse), Citrus medica (cédrat) et Citrus reticulata (mandarine).

 

Variétés d’agrumes

Ejemplo de cítricos

Il existe différents types d’agrumes qui, en outre, forment généralement des hybrides, ce qui explique la grande variété de fruits que l’on peut trouver. Nous présentons ci-dessous les agrumes les plus courants:

  • Agrumes
  • Lima
  • Lemon
  • Mandarine
  • Oranges
  • Pamplemousse

 

Principales exigences en matière de sol et de climat pour la culture des agrumes

Detalle huerto naranjos

Selon les données du ministère de l’agriculture, de la pêche et de l’alimentation (MAPA), le climat est un facteur très important à prendre en compte lorsqu’on choisit de planter des agrumes dans une région donnée.

La résistance des plantes aux basses températures dépend en grande partie de leur état végétatif ; les plantes au stade du bourgeonnement subissent plus de dommages que les plantes au stade du repos. En outre, les différentes parties de la plante réagissent différemment; les fleurs et les petits fruits sont très sensibles, étant endommagés par des températures de -1ºC.

Les fruits complètement développés peuvent se gâter à des températures de -3ºC. Le facteur le plus important dans tous les cas est peut-être la durée des gelées, c’est-à-dire le temps pendant lequel les plantes supportent des températures inférieures à 0ºC. Si elles sont de courte durée, elles ne parviennent pas à produire des dommages appréciables. En revanche, s’ils sont entretenus pendant une période plus longue, ils causent de graves dommages. Par conséquent, les endroits ou les zones touchés par de fortes gelées doivent être évités lors de la plantation d’agrumes.

Une hausse soudaine de la température peut entraîner la mort des feuilles et une diminution de la qualité des fruits. La plage de température optimale pour le développement des agrumes se situe entre 23ºC et 34ºC.

Pour sa part, l’humidité relative se situe généralement entre 60 et 80%, ce qui est considéré comme un bon niveau pour la culture des agrumes.

En ce qui concerne les précipitations, on considère que les agrumes ont besoin d’environ 1200 mm par an, étant également essentiel leur bonne répartition (plus ou moins 100 mm par mois).

Limonero tras la lluvia

En ce qui concerne le bon sol, il est préférable de planter les agrumes dans un sol vierge. Dans les régions où il y a déjà eu des agrumes (surtout s’ils ont été abandonnés ou pourris), des morceaux de racines restent dans le sol qui se décomposent ensuite, facilitant la prolifération de champignons et de nématodes nuisibles.

Les propriétés physiques et chimiques doivent également être prises en compte. Les racines d’agrumes sont très exigeantes en oxygène et il faut choisir des sols qui permettent une bonne aération. Ils ont besoin de sols naturellement riches en nutriments.

Besoins en eau de la culture des agrumes

Ejemplo de riego localizado limonero

Ce sont précisément les conditions climatiques (température, humidité, rayonnement et vitesse du vent) et les caractéristiques de la plante (surface foliaire, caractéristiques aérodynamiques et régulation des stomates des feuilles) qui déterminent les besoins en eau de la culture d’agrumes.

En général, les besoins en eau des cultures sont estimés à partir de la somme de l’évaporation du sol et de la transpiration des plantes, un processus connu sous le nom d’évapotranspiration.

Les agrumes sont des plantes vivaces qui ont besoin de grandes quantités d’eau pour remplir leurs fonctions physiologiques. Un stress hydrique des arbres affecte négativement la croissance végétative, la production et la qualité des agrumes.

Lorsque l’humidité du sol est insuffisante pour répondre aux besoins en eau des arbres, il est nécessaire de fournir des quantités d’eau supplémentaires par le biais de techniques d’irrigation. Et la technique la plus efficace est l’irrigation au goutte à goutte.

 

L’efficacité de l’irrigation goutte à goutte est due au fait qu’elle fournit de l’eau goutte à goutte de façon constante et périodique

Tubería TERRAM en riego subterráneo de limoneros

 

Saviez-vous que le système d’irrigation au goutte-à-goutte est le plus adapté aux cultures d’agrumes?

Actuellement, le système d’irrigation le plus efficace est l’irrigation au goutte-à-goutte, de sorte que son utilisation s’est largement répandue à différentes cultures, y compris les arbres fruitiers. Les économies d’eau sont importantes, puisque seulement environ 33 à 50 % de la surface de la parcelle est mouillée, c’est-à-dire uniquement dans les rangées où les plantes sont établies. Si nous parlons d’irrigation souterraine, les économies sont encore plus importantes, car le ruissellement et l’évaporation de surface sont tous deux éliminés.

L’utilisation de cette technique d’irrigation pour les agrumes a commencé à prendre un grand essor en raison de sa grande efficacité, en plus de permettre une injection rapide, efficace et uniforme d’engrais grâce à la technique de fertirrigation, directement dans la zone des racines. Ensuite, nous expliquons les autres avantages de l’irrigation au goutte-à-goutte dans la culture des agrumes:

  • Efficacité accrue de l’irrigation: du fait que les émetteurs sont enterrés, nous évitons que l’eau soit à la surface du sol exposée à l’évaporation, c’est-à-dire une meilleure répartition de l’eau, moins de ruissellement, une plus grande uniformité. De plus, il est plus proche des racines qui absorbent l’eau nécessaire à la croissance des plantes.
  • Meilleure assimilation des nutriments: Dans le cas d’éléments peu mobiles, comme le phosphore ou le potassium, nous les mettons à la disposition des racines. Les niveaux de lixiviation des nutriments sont également plus faibles.
  • Diminution en présence de mauvaises herbes. La surface du sol est maintenue sèche et la germination des graines de mauvaises herbes est donc considérablement réduite. Cela a un impact direct sur les économies d’herbicides et de main-d’œuvre.
  • Diminution des maladies fongiques. Comme dans le cas précédent, en maintenant la surface du sol plus sèche qu’avec l’utilisation d’émetteurs de surface, la prolifération de ces organismes est évitée.
  • Facilite le travail du sol. Dans les cultures qui nécessitent un désherbage ou un travail superficiel du sol, nous éliminons l’obstacle de la ligne de goutte à goutte superficielle.
  • Plus la durée des conduites et des installations. Comme ils sont enterrés, les tuyaux sont beaucoup plus protégés des agressions.

 

Vous êtes agrumiculteur et vous souhaitez moderniser votre système d’irrigation?

Detalle de instalación TERRAM en cultivo de limones

Chez GESTIRIEGO, nous pouvons vous aider et vous donner les conseils nécessaires pour installer le système d’irrigation le plus adapté à votre culture, mais aussi vous aider à convertir ou à moderniser votre système d’irrigation actuel.

 

Son fruit est la matière première de nombreux produits tels que l’huile, le lait, la crème hydratante… mais il est surtout utilisé en pâtisserie et pour la fabrication du nougat. Savez-vous de quelle plante nous parlons cette fois-ci ? Oui, nous allons parler de l’amandier, une culture qui devient de plus en plus importante tant pour ses sous-produits que pour son intérêt écologique.

L’amande présente de multiples avantages pour la santé. C’est une bonne source d’acides aminés essentiels. Elle a un faible indice glycémique et est tolérée par les diabétiques. Mais le point fort est sa richesse en graisse. 65% sont monoinsaturés comme ceux de l’huile d’olive. Une autre qualité de l’amande est son pouvoir antioxydant, dont l’effet est dû à la vitamine E.

 

Saviez-vous que… ? L’Espagne est le troisième producteur mondial d’amandes, avec un volume de récolte qui représente 4 % du total mondial

Almendro antes de recolección

L’Espagne est le troisième producteur mondial d’amandes, avec un volume de récolte qui représente 4 % du total mondial. Selon les données de l’Office national espagnol des fruits secs, en 2019, notre pays a produit plus de 62 500 tonnes d’amandes en grains de “haute qualité”, soit 0,7 % de plus qu’en 2018. La superficie cultivée dépassait 770.000 hectares selon le ministère de l’agriculture, de la pêche et de l’alimentation (MAPA).

Ces données montrent l’importance économique de l’amandier dans notre pays, qui génère un chiffre d’affaires de plus de 1.000 millions d’euros. En outre, sa culture contribue à maintenir la population rurale et l’environnement. Des raisons plus que suffisantes pour consacrer un espace aux soins que cette culture requiert.

 

Origines de la culture de l’amandier

L’amandier trouve son origine dans les régions montagneuses d’Asie centrale. Grâce aux routes commerciales, elle s’est étendue à la Perse, à la Mésopotamie et à toutes les civilisations primitives.

L’amandier est cultivé en Espagne depuis 2 000 ans. Il a peut-être été introduit par les Phéniciens et plus tard propagé par les Romains, car tous deux faisaient le commerce de l’amande. Sa culture a été initialement établie dans les zones côtières, où elle est encore prédominante, mais elle a également été introduite à l’intérieur des terres et même dans les zones septentrionales.

L’origine étymologique du mot “amandier” vient du grec. Son nom scientifique est Prunnus amygdalus, et il appartient à la famille des rosacées : des arbres aux racines profondes, au bois dur et aux fleurs blanches ou roses.

 

Variétés d’amandes

En Espagne, il existe de nombreuses variétés d’amandiers qui peuvent être cultivées. Chacun a ses particularités qui donnent des fruits différents, à des moments différents de l’année. Nous présentons ici quelques-unes de ces variétés fournies par le Centro de Edafología y Biología Aplicada Segura du CSIC:

  • Antoñeta: productivité élevée, résistance moyenne aux maladies et autofertilité élevée.
  • Aylés: fleur normalement blanche ou rose. Fructifie sur des bouquets mixtes.
  • Belona: autofertile, floraison tardive, récolte précoce, productivité élevée.
  • Cambra: floraison tardive, couleur blanche. Très productif et à maturation précoce.
  • Constantí: maintient un bon équilibre entre la production et la croissance végétative.
  • Mardia: maturation précoce et densité de la fleur précoce. Bonne tolérance aux maladies.
  • Marinada: floraison tardive, de durée moyenne et autofertile.
  • Penta: productivité élevée, bonne résistance aux maladies, floraison très tardive et grande autofertilité.
  • Tardona: productivité moyenne, floraison super-extra tardive et résistance moyenne aux maladies.
  • Tarraco: forte densité de fleurs et maturation moyennement tardive.
  • Vairo: bon équilibre entre production et croissance.
  • Vialfas: floraison tardive et bonne qualité des semences. Densité et floraison élevées. Très tolérant au gel.

Principales exigences pédologiques et climatiques de l’amandier

L’amandier survit dans des conditions très compliquées, bien que dans ces cas il puisse diminuer sa productivité. C’est un arbre fruitier des zones chaudes, raison pour laquelle il est peu tolérant au froid et beaucoup à la sécheresse. Elle a une longue période de maturation du fruit. La floraison a lieu en janvier et n’est récoltée que neuf mois plus tard.

Il peut être produit sur une base sèche de 300 mm, mais la rentabilité est assurée à partir de 600 mm. Pour une bonne pollinisation, il faut tenir compte des facteurs climatiques qui affectent les abeilles (froid, gel, pluie, etc.).

 

L’amandier préfère les sols meubles et sablonneux, pour éviter l’asphyxie des racines.

Filas cultivo almendro riego por goteo

L’amandier préfère les sols meubles et sableux, bien qu’il végète dans les sols loameux. Il ne tolère pas très bien les sols lourds et gorgés d’eau, car il ne résiste pas à l’asphyxie des racines et est très sensible aux attaques de l’Armillaria et du Phytophthora.

 

Besoins en eau de la culture des amandes

La productivité de l’amandier est directement liée à l’irrigation. Il a été prouvé qu’une bonne gestion de l’irrigation permet d’augmenter sa production, en la doublant facilement et en la régularisant. Plus la quantité d’eau est importante, plus la production est importante, jusqu’à ce qu’un volume annuel maximum d’eau soit atteint, au-delà duquel la production n’augmenterait plus.

La plupart des amandiers sont cultivés sur la terre ferme, mais les nouvelles plantations ont une irrigation localisée et ne sont pas limitées en eau. Cependant, certaines parcelles ne bénéficient d’une irrigation de soutien que lorsque la disponibilité de l’eau le permet. L’irrigation au goutte-à-goutte est estimée à une consommation moyenne de 3 000 m3/ha pour obtenir une bonne production.

 

Une production optimale d’amandes nécessite un approvisionnement en eau moyen de 3 000 m3/ha

Dans les amandiers irrigués, il y a une forte augmentation de la productivité par rapport à la terre sèche, passant d’une moyenne de 120 kg pips/ha en terre sèche à une production de 2 000-3 500 kg pips/ha en terre irriguée.

Il faut rappeler que la période la plus sensible au manque d’eau est le printemps. Au printemps, les phases les plus sensibles au déficit hydrique qui affectent la production se produisent : floraison, nouaison, croissance des fruits, croissance végétative de l’arbre, développement des bourgeons, etc.

Après la récolte vient un moment clé pour l’irrigation. L’irrigation post-récolte est liée à une augmentation de la production l’année suivante. Après la récolte et jusqu’à la chute des feuilles, il est important de maintenir l’arbre en bon état pour accumuler les réserves de glucides qui seront nécessaires au début du cycle suivant. Le processus de floraison a besoin d’hydrates de carbone et, comme dans cette phase l’arbre n’a pas de feuilles pour effectuer la photosynthèse, il est nécessaire qu’il ait accumulé des réserves l’année précédente.

Pour obtenir des rendements élevés, il est nécessaire de faire de grands arbres, car le volume des cimes est lié à la production. Plus le volume de la couronne est élevé, plus la production est importante.

 

Saviez-vous que l’irrigation au goutte-à-goutte est le système le plus efficace pour la culture des amandes?

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Le système le plus efficace pour obtenir une plus grande productivité et qualité dans la culture des amandes est l’irrigation au goutte à goutte. Avec ce système, le développement des racines est équilibré dès le premier instant. L’objectif est de créer une bande humide dans la zone des racines sans arriver à l’inondation. Cette bande est obtenue en faisant se chevaucher les bulbes humides créés par chaque goutteur, le type de sol étant le facteur le plus influent.

Le débit des goutteurs doit être compris entre 1,6 et 2,3 l/h et l’espacement entre 50 et 75 cm. Dans les sols légers et très drainants, il est recommandé de réduire les débits et la séparation entre eux. Toutefois, dans les sols capables de retenir l’eau, il est possible d’installer des goutteurs à débit plus élevé et à plus grande séparation. D’où l’importance de connaître le type de sol afin de concevoir le système d’irrigation de manière appropriée et efficace, et de gérer sa gestion en termes de fréquence et de temps d’irrigation.

L’irrigation au goutte-à-goutte dans la culture des amandes présente de grands avantages, parmi lesquels nous soulignons:

  • Moins de pertes d’eau par évaporation et par ruissellement.
  • Comme les goutteurs sont au niveau des racines, l’eau est prise immédiatement, ce qui la rend plus efficace à petites doses.
  • Un autre avantage important de l’irrigation au goutte-à-goutte est qu’elle permet l’application d’engrais dilués dans l’eau d’irrigation, une pratique connue sous le nom de fertigation.
  • En apportant l’eau et les nutriments plus directement au système racinaire, il améliore la fertilisation.
  • En ne mouillant pas la surface, il réduit la croissance des mauvaises herbes.
  • Il permet l’irrigation pendant la récolte ou d’autres besoins requis par la culture.
  • e sol est moins compacté et plus aéré, car des capillaires se forment et, par conséquent, le profil du sol est mieux structuré, ce qui facilite le développement des cultures.
  • Économies d’énergie par rapport aux systèmes d’irrigation tels que les arroseurs.

 

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Chez GESTIRIEGO, nous pouvons vous aider et vous donner les conseils nécessaires pour installer le système d’irrigation le plus adapté à votre culture, mais aussi vous aider à convertir ou à moderniser votre système d’irrigation actuel et vous proposer l’un des meilleurs tuyaux d’irrigation souterraine du marché.

La vigne est l’une des cultures par excellence de notre pays. Son fruit, le raisin, a une grande importance économique, que ce soit pour la consommation directe ou pour la vinification. En plus d’être un fruit au goût doux et agréable, il est une source de vitamines (provitamine A et vitamine C) et de sucres qui fournissent des calories et favorisent le développement d’anticorps.

Une portion de 125 grammes de raisins fournit environ 25 % de l’apport recommandé en vitamine C, ce qui contribue à améliorer le système immunitaire.

Depuis des siècles, le raisin est connu pour ses propriétés médicinales et de nombreuses civilisations l’ont utilisé comme purificateur du sang et stimulant de défense. La peau des raisins rouges contient du resvératrol, un puissant antioxydant qui aide à retarder le vieillissement des cellules.

L’Espagne est l’un des principaux pays producteurs de raisins. Selon les données du ministère de l’agriculture, de la pêche et de l’alimentation, pour la campagne 2018, la production de raisins pour le vin et le moût était de 6.673.000 tonnes et de 308.000 tonnes pour le raisin de table.

D’autre part, pour la campagne 2019, la superficie des vignobles à vinifier dépasse 950.000 hectares (5,6% de la surface totale de culture au niveau national). Dans le cas du raisin de table, la superficie est d’environ 14.500 hectares.

La vigne et ses origines

La vigne est originaire de l’Asie occidentale et du Caucase, et est connue depuis la préhistoire. Cependant, les premières références à des vignes cultivées par l’homme remontent au néolithique, à 6000 avant J.-C.

Les Egyptiens connaissaient la vigne, mais ce sont les Grecs et les Romains qui ont développé le plus profondément la viticulture et ont étendu la culture à toute l’Europe. De leur côté, les Espagnols sont ceux qui ont apporté la vigne en Amérique.

Le mot “vigne” vient du latin vitis, qui signifie “plante qui a beaucoup de vie, quelque chose qui monte”. Ce mot latin vient d’une racine indo-européenne wei, qui signifie “se plier ou se tordre”, et le nom vitis fait référence à la tendance de cette plante à se tordre. La vigne ou vitis appartient à la famille des Vitaceae, une famille de plantes ligneuses.

 

Connaissez-vous les différences entre le raisin de table et le raisin de cuve ?

Le raisin de table et le raisin destiné à la production de vin proviennent tous deux de l’espèce Vitis vinifera. Ils se distinguent les uns des autres par leurs caractéristiques morphologiques, c’est-à-dire la taille et la forme des grappes, l’épaisseur de la peau ou le nombre de pépins.

Le raisin de table est un fruit charnu né de longues grappes de baies rondes ou ovales. Leur peau est plus résistante et présente généralement des couleurs verdâtres, jaunâtres, violettes, roses ou noires. Sa pulpe est juteuse et sucrée.

Les raisins de cuve, en revanche, ont une peau plus juteuse (peau fine qui recouvre la pulpe et le grain du raisin), une peau plus fine et une plus grande capacité à accumuler les sucres et autres substances. Leur taille habituelle est plus petite que celle du raisin de table.

Quant aux différences de culture entre le raisin de table et le raisin de cuve, les premiers sont beaucoup plus sensibles au gel, de sorte que leurs zones de culture se trouvent dans des climats chauds, ce qui explique que les plus grandes surfaces de raisin de table se trouvent dans la Méditerranée.

Le raisin de table nécessite des températures plus élevées que le raisin de cuve. Par conséquent, leurs besoins en eau sont plus élevés que ceux du raisin de cuve.

Quelles sont les principales variétés de vigne ?

Il existe de nombreuses variétés de raisins. Ils peuvent être classés en raisins de table, raisins secs et pour la fabrication de moût ou de vin. Ce sont les raisins destinés à la vinification qui regroupent le plus grand nombre de variétés, puisque la production de vin est la principale utilisation de la vigne. Dans ce cas, nous nous concentrerons sur les variétés de raisin de table et de vin.

Raisins de table

Il s’agit de variétés destinées à la consommation en frais. Il existe trois types de raisins de table : blanc, rouge et noir.

  • Blanc : les plus connus sont “Almeria”, “Italie” ou “Chasselas”.
  • Rouge : certaines variétés rouges sont “Cardinal”, “Chasselas dorée”, “Emperor Queen” et “Moscatel roja”.
  • Noir : “Moscatel de Hamburgo”, “Alphonse Lavallé” et “Exotic” sont reconnus.

Raisins pour la vinification

Ces raisins peuvent être classés en rouge et en blanc selon le vin qu’ils produisent.

  • Encres : Parmi les encres, on trouve le “Bobal”, le “Cabernet Sauvignon”, l'”Embolicaire”, le “Forcayat”, la “Garnacha”, la “Tintorera”, le “Merlot”, le “Monastrell”, le “Tempranillo” et le “Pinot Noir”.
  • Vins blancs : les plus connus sont “Airén”, “Chardonay”, “Macabeo”, “Malvasía”, “Merseguera”, “Moscatel”, “Planta nova” et “Riesling”.

Principales exigences pédologiques et climatiques de la culture de la vigne

Les températures idéales pour la culture de la vigne dans ses différents stades de développement sont:

  • Ouverture des bourgeons : entre 9 et 10 ºC.
  • Floraison : entre 18 et 22 ºC.
  • De la floraison au changement de couleur : entre 22 et 26 ºC.
  • Du changement de couleur à la maturation : entre 20 et 26 ºC.
  • Récolte : entre 18 et 22 ºC.

En ce qui concerne la pluviométrie en fonction des besoins requis à chaque étape:

  • Pendant la germination : Entre 14 et 15 millimètres d’eau. À ce stade, il y a une activité racinaire intense qui est favorisée par la pluie.
  • Pendant la floraison : environ 10 millimètres. À ce stade de son développement, la pluie peut être dangereuse.
  • De la floraison à la nouaison des fruits. Entre 40 et 50 millimètres. Ici, une photosynthèse intense est nécessaire.
  • Entre la nouaison et la maturation : entre 80 et 100 millimètres d’eau sont recommandés. Comme dans la phase précédente, une photosynthèse intense est nécessaire.
  • Pendant la récolte : idéalement entre 0 et 40 millimètres, car la pluie à ce stade est généralement néfaste..

Les besoins en eau de la viticulture

Les jeunes plantes, avec un petit système racinaire, doivent être beaucoup plus arrosées que les plantes matures. De même, les vignobles dont le système racinaire est endommagé par des champignons, des insectes, des nématodes, etc. doivent être arrosés plus fréquemment pour compenser la capacité d’absorption réduite des plantes.

La fréquence d’arrosage dépend du stade de la plante. Le manque d’eau pendant la formation et la maturation des fruits réduit la taille des baies. Cependant, si l’irrigation est trop fréquente ou excessive à l’approche de la récolte, elle peut retarder la maturation des baies ou augmenter le compactage des grappes, favorisant ainsi leur perte de qualité et la pourriture des grappes due à l’apparition de champignons.

Des conditions optimales pour la culture du raisin de table

La culture du raisin de table est la mieux adaptée aux endroits où les précipitations sont faibles, car il y a des stades de son développement tels que la floraison et la maturation, où des précipitations excessives peuvent être dangereuses pour la culture. Il est recommandé de contrôler les apports en eau, ce qui rend indispensable la disponibilité de l’irrigation. La température annuelle moyenne devrait se situer entre 11 et 18 ºC. Il est également souhaitable d’avoir un bon ensoleillement. Cependant, des températures extrêmes ou de fortes gelées printanières peuvent affecter la production et la qualité des grappes.

Pour la culture de la vigne, il est recommandé d’utiliser des sols sablonneux limoneux qui tolèrent des niveaux élevés de calcaire actif. Cependant, elle est sensible à l’asphyxie racinaire, c’est-à-dire un processus qui limite la capacité de la plante à respirer par la racine et qui se produit avec un excès d’eau dans le sol.

Des conditions optimales pour la culture du raisin de cuve

Pour la production d’un bon vin, la vigne a besoin de suffisamment de froid en hiver, de pluies au printemps et de soleil avec une chaleur modérée pendant la croissance et la maturation des fruits en été.

Pendant l’hiver, l’idéal est d’avoir des températures très basses, pour inhiber la croissance, permettant ainsi au vignoble de se reposer, avec des gelées pour exterminer les infections, mais pas trop fortes pour ne pas endommager la récolte. Il est également recommandé d’avoir suffisamment de pluie pour avoir des réserves d’humidité dans le sol.

Au printemps, l’idéal est de ne pas avoir de pluies trop fortes pour favoriser la croissance du vignoble, avec une période de températures douces pendant la floraison, suivie d’un été chaud et ensoleillé avec peu de pluie pour permettre aux fruits de mûrir à ce moment de la croissance. À la fin de l’été et au début de l’automne, il devrait y avoir peu de pluie pour terminer la maturation des raisins et pour les ramasser pendant les vendanges.

 

Saviez-vous que le système d’irrigation au goutte à goutte est le plus utilisé dans la culture de la vigne ?

C’est la plus répandue dans les vignobles et celle qui donne les meilleurs résultats. Le grand avantage est qu’il peut être totalement automatisé. En général, deux goutteurs par pied de vigne, placés à 15 centimètres de la vigne, sont suffisants, bien que cela dépende du développement de la plante et de la perméabilité du sol. La pression de fonctionnement des goutteurs est généralement de 2 bars et leur débit normal est de 4 litres par heure.

Le principal avantage de l’irrigation au goutte-à-goutte est qu’elle peut être utilisée sur des terres à la topographie irrégulière ou sur des sols à la perméabilité insuffisante. Le système d’irrigation au goutte-à-goutte permet d’économiser une grande quantité d’eau, d’atteindre une efficacité d’irrigation de 80 % et de mieux doser l’eau d’irrigation appliquée.

Autres avantages de l’irrigation goutte à goutte dans le vignoble

L’installation d’un système d’irrigation goutte à goutte dans le vignoble présente de nombreux avantages.
Avec ce système, les problèmes d’infiltration sont minimisés, car en arrosant au goutte à goutte, il n’y a pas de ruissellement qui se perd par infiltration rapide. Les pertes par évaporation sont également réduites.

L’irrigation au goutte-à-goutte minimise l’apparition de maladies fongiques grâce à une réduction de l’humidité dans la partie aérienne de la plante et dans l’environnement. L’inondation et l’arrosage sont des systèmes qui produisent des conditions favorables au développement de maladies fongiques.

L’irrigation au goutte-à-goutte n’interfère pas avec le reste du travail effectué dans la culture, comme la récolte mécanisée. Les machines peuvent être utilisées pendant l’irrigation.

Un autre avantage est que l’irrigation au goutte-à-goutte permet de répartir et d’appliquer les nutriments nécessaires à la vigne aux doses et moments optimaux déjà dissous dans l’eau, de sorte qu’ils sont plus efficaces et localisés. Cela permet également de réaliser des économies en matière d’engrais.

Les coûts d’installation de l’irrigation au goutte-à-goutte sont minimes et, comparés à d’autres systèmes d’irrigation, ils sont plus économiques. En outre, le coût du pompage est moins élevé, car le système d’irrigation au goutte-à-goutte peut fonctionner à une pression bien inférieure à celle d’autres mécanismes.

L’irrigation au goutte-à-goutte réduit l’apparition des mauvaises herbes, car la surface du sol humide est plus petite et prévient également l’érosion du sol, tout en maintenant la disponibilité de l’eau dans le sol. Tous ces avantages sont accrus de manière exponentielle grâce à l’utilisation de la technologie d’irrigation souterraine.

Cette fois-ci, nous allons parler de la culture de l’olivier. Il s’agit d’une plantation aux multiples contributions sociales et économiques, ainsi qu’aux avantages sanitaires et nutritionnels. En outre, elle contribue à la préservation de l’environnement et à la lutte contre le changement climatique. Son fruit est appelé olive et peut être utilisé pour la production d’olives de table ou pour l’huile.

L’olive est un aliment très nutritif et sain. Selon la Fondation espagnole pour la nutrition (FEN), il contient une forte teneur en graisses monoinsaturées, considérées comme les graisses nécessaires dont l’organisme a besoin. Le principal élément gras des olives est l’acide oléique, qui aide à prévenir les maladies cardiovasculaires en réduisant le LDL (mauvais cholestérol) et en augmentant le HDL (bon cholestérol). Il contient également des fibres, du sodium, du calcium et des vitamines A et E.

Selon les données du ministère de l’agriculture, de la pêche et de l’alimentation (MAPA) pour l’année dernière 2.019, l’oliveraie espagnole occupe une superficie de 2,7 millions d’hectares (16,1% de la superficie totale cultivée). 95% correspondent à des variétés d’olives pour la production d’huile (2.584.564 ha) et les 5% restants à des variétés de table (144.904 ha). Selon les prévisions du MAPA, on estime que la campagne 2019/2020 atteindra 1,2 million de tonnes. Quant aux olives de table, quelque 487 000 tonnes sont attendues.

Saviez-vous que l’oliveraie espagnole occupe une superficie de 2,7 millions d’hectares, et qu’elle est considérée comme le plus grand écosystème créé par l’homme?

Sa carte variétale est très large, en Espagne plus de 400 variétés d’olivier sont connues. Dans ce cas, nous allons les classer en fonction de leur destination de production.

  1. Pour la production d’huile d’olive: les plus remarquables sont Picual, Picudo, Hojiblanca, Verdial, Aberquina, Empeltre, Cornicabra et Lechín.
  2. Pour la production d’olives de table: Manzanillo, Gordal, Morona ou Dulzal et Cornezuelo se distinguent.

Lors de la programmation de l’irrigation de la culture de l’olivier, une série d’exigences en matière de sol et de climat doivent être prises en compte, comme détaillé ci-dessous:

El olivo está especialmente adaptado al secano. Soporta altas temperaturas en verano, hasta los 40ºC, si tiene humedad suficiente en el suelo, y hasta los -10ºC en pleno reposo invernal. Tolera las heladas, salvo que las temperaturas sean menores de -10ºC y con excepción de las variedades muy tempranas, cuyo fruto puede verse muy dañado por las bajas temperaturas.

L’olivier est particulièrement adapté à l’agriculture sèche. Il supporte des températures élevées en été, jusqu’à 40ºC, s’il y a suffisamment d’humidité dans le sol, et jusqu’à -10ºC au milieu du repos hivernal. Elle tolère les gelées, sauf si les températures sont inférieures à -10ºC et à l’exception des variétés très précoces, dont les fruits peuvent être très endommagés par les basses températures.

L’induction florale a lieu pendant la période de repos estival. À la fin de l’hiver ou au début du printemps, la différenciation des bourgeons commence. Avec des températures printanières de 10-12ºC, le développement végétatif commence, les inflorescences, et la floraison a lieu entre 15 et 18ºC. Lorsque les températures estivales atteignent 35-38ºC, un arrêt végétatif a lieu.

L’olivier tolère bien les sols salins et les niveaux élevés de calcaire, préférant les sols sableux, profonds et drainés.

En ce qui concerne les exigences du sol, l’olivier est une plante très rustique qui pousse sur tous les types de sol, y compris les sols peu fertiles, bien qu’elle préfère les sols sablonneux profonds et drainés car elle est très sensible à l’engorgement prolongé. Il tolère bien la salinité et les niveaux élevés de calcaire, et est souvent cultivé sur des sols calcaires dans la région méditerranéenne.

En ce qui concerne le système de culture utilisé, un aspect important lors de la planification de l’irrigation, l’oliveraie est traditionnellement une culture de terre sèche. Actuellement, grâce aux progrès des techniques d’irrigation, elle est passée à des systèmes de culture intensifs et super-intensifs, où il est nécessaire de déterminer l’irrigation de forme individualisée.

Besoins en eau de l’oléiculture

La méthodologie proposée par la FAO pour calculer les besoins en eau de l’olivier est la différence entre l’évapotranspiration maximale de la culture (ETc) et les précipitations effectives (Pe). Le concept d’évapotranspiration fait référence aux quantités d’eau perdues par évaporation et transpiration de la culture. Il est recommandé d’irriguer pendant les périodes où l’ETc est plus élevé que le Pe.

Les besoins en eau de l’olivier sont importants au printemps, pendant la période de pré-floraison, et en septembre et octobre. Entre la maturation du fruit et le développement du noyau de l’olive, c’est-à-dire de la mi-juillet à la mi-août, il convient de réduire les apports d’eau à l’olivier pour éviter que les olives aient de gros noyaux.

En résumé, les apports en eau doivent être programmés en fonction de la quantité de pluie tombée, de la température de l’air, du rayonnement solaire, de la capacité de rétention du sol et des périodes critiques de l’olivier en termes de besoins en eau.

 

Saviez-vous que le système d’irrigation goutte à goutte est le plus adapté à la culture des olives?

Et c’est le plus étendu et le mieux adapté. Chaque goutte qui sort de l’émetteur est immédiatement absorbée dans le sol, formant un bulbe humide dont les racines absorbent l’eau pour leur développement. La solution idéale serait 4 émetteurs de type flux constant, soit auto-compensateurs soit turbulents, selon l’orographie du terrain (pour toute pression comprise entre 1 et 3 bars) par olivier mature, avec des débits variant entre 1 et 4 litres/heure.

L’irrigation au goutte-à-goutte dans l’oliveraie présente de grands avantages:

  1. Il ne présente pas de pertes d’eau par évaporation et ruissellement, ce qui se produit avec les goutteurs de surface. Il peut économiser jusqu’à 30 % d’eau.
  2. Comme les goutteurs sont proches de la zone des racines, l’eau est prise immédiatement, ce qui la rend plus efficace avec de petites doses d’eau.
  3. Les dommages causés par l’érosion sur les sols en pente sont réduits, et une bonne homogénéité dans l’application de l’eau aux arbres est obtenue.
  4. Les goutteurs sont toujours au même endroit et n’interfèrent pas avec le travail.
  5. Un autre avantage important de l’irrigation au goutte-à-goutte est qu’elle permet l’application des engrais dilués dans l’eau d’irrigation, une pratique connue sous le nom de fertigation.
  6. En ne mouillant pas la surface, la croissance des mauvaises herbes est réduite.
  7. Il permet d’utiliser plus d’eau salée, car il empêche la formation de la croûte superficielle formée par l’accumulation de sodium.
  8. Le système d’irrigation goutte à goutte empêche l’apparition de champignons.

 

L’utilisation de l’irrigation au goutte-à-goutte est un système de plus en plus demandé par la société, car il exige une gestion plus efficace des ressources naturelles. L’eau joue un rôle particulièrement sensible, surtout en Espagne, pays caractérisé par son climat aride et où l’agriculture consomme 75% de l’eau.

 

Vous envisagez de mettre en place un système d’irrigation au goutte à goutte dans votre oliveraie ? Contactez-nous et nous vous aiderons à concevoir, mettre en œuvre et gérer un système d’irrigation goutte à goutte efficace pour vos oliviers.

Cette fois-ci, nous allons vous parler d’un légume très spécial. Ce n’est pas un coup de foudre, mais quand on s’y habitue, on peut devenir dépendant. On parle de brocoli. Ses multiples propriétés nutritionnelles, riches en vitamines C, A, fibres, fer et potassium, font que de plus en plus d’Espagnols incluent ce légume dans leur panier. Cela explique pourquoi la production de brocoli a considérablement augmenté ces dernières années. En fait, le nombre d’hectares consacrés au brocoli est d’environ 50 000 par an, la production restant constante à environ 600 000 tonnes par an. La Murcie est le leader de ce légume, représentant 50% de la production nationale.

Le brocoli et ses origines

L’origine du brocoli ou brocoli est située dans les pays à climat tempéré autour de la Méditerranée orientale, au Moyen-Orient. La péninsule anatolienne, le Liban ou la Syrie sont les pays qui ont cultivé les premiers spécimens de ce légume. À l’époque de l’Empire romain, le brocoli atteignait la péninsule italienne. En fait, son nom familier vient de l’italien, broccoli, qui signifie germe. Son nom scientifique est Brassica oleracea var. Italica, car il appartient à la famille des brassicacées, une espèce très proche du chou-fleur ou du chou.

Quelles sont les principales variétés de brocolis?

Il existe trois variétés principales de brocolis : le Verde Calabrese, le Romanesco et le Verona. Le plus courant est le Verde Calabrese, plus connu simplement sous le nom de “brocoli”.

  • Vert de Calabre: nommé d’après la région de Calabre en Italie. C’est la plus importante au niveau commercial. Elle est d’un vert intense et l’inflorescence (groupe de fleurs qui naissent groupées sur une même tige) mesure 8 à 10 cm. Il comprend deux groupes de variétés en fonction de la période de récolte :
    • Celles pour les récoltes d’été et d’automne: elles sont caractérisées par un cycle court d’environ 60 jours. Dans les zones tempérées, la production peut avoir lieu en automne et en hiver.
    • Celles de la récolte en hiver-printemps: elles se caractérisent par une récolte plus longue, qui peut durer entre 100 et 120 jours.
  • Brocoli de Vérone: Son inflorescence est de taille moyenne, entre 10 et 15 cm, et est blanc grisâtre.
  • Brocoli Romanesco: Il possède une grande inflorescence verte, entre 15 et 20 cm.

À quoi ressemble la culture du brocoli et de quoi a-t-elle besoin?

Le brocoli est une plante capable de résister à la saison froide. Elle est très exigeante en nutriments tels que le potassium et l’azote, il est donc nécessaire d’utiliser un substrat à base de compost décomposé, combiné au sol. Il est conseillé d’utiliser des sols souples, fertilisés, frais et avec une humidité régulière. Il s’agit précisément de cultures qui nécessitent une humidité constante. Toutefois, un bon drainage des sols est important. Le brocoli est légèrement tolérant aux sols acides (6 à 6,8 Ph). Lorsqu’elles ont formé l’inflorescence (floraison de la plante), il est recommandé d’irriguer au goutte à goutte.

Quelques coups de pinceau sur les principales exigences du brocoli en matière de sol et de climat:

Saviez-vous que le brocoli est capable de résister à de basses températures?

Le brocoli est une culture qui se développe principalement pendant les saisons d’automne et d’hiver. Ils résistent aux basses températures, pour autant qu’elles ne dépassent pas -5ºC. C’est pourquoi il est important de calculer la date de semis afin que l’inflorescence ne coïncide pas avec les mois d’été ou le gel.

Pour un développement correct de la plante, il est nécessaire que pendant la phase de croissance, les températures se situent entre 20 et 24 º C. Dans la phase d’induction florale a besoin entre 10 et 15 º C pendant plusieurs heures par jour.

Le brocoli a besoin de sols acides, humides et bien drainés.

Dans les régions où les températures baissent excessivement, on cultive des variétés tardives, dont la récolte a lieu à la fin de l’hiver ou au début du printemps. L’humidité relative optimale se situe entre 60 et 75%.

La culture du brocoli préfère les sols ayant une tendance à l’acidité et non à l’alcalinité, le pH étant compris entre 6,5 et 7. Elle nécessite des sols humides et facilement drainés. Il est sensible à la salinité excessive du sol et à l’engorgement des sols.

Les sols légers peuvent être utilisés pour les variétés précoces et les sols plus résistants sont plus adaptés aux variétés tardives.

Quel type d’irrigation est nécessaire pour la culture du brocoli?

Tout d’abord, pour déterminer les besoins en eau du brocoli, il faut connaître la quantité d’eau dont la culture a besoin pour se développer correctement. Ces besoins en eau du brocoli sont calculés à partir de la valeur de l’évapotranspiration de la culture, c’est-à-dire la somme de l’eau que la plante transpire au cours de ses fonctions biologiques et de l’eau qui s’évapore du sol. C’est le volume d’eau qui doit être reconstitué par l’irrigation ou la pluie pour un bon développement de la culture. Dans ce cas, pour savoir quel volume doit être appliqué avec l’irrigation, il est essentiel de calculer les besoins nets, calculés comme la différence entre les besoins bruts en eau et les apports naturels en eau, c’est-à-dire la pluie.

Quelle que soit la taille de la plantation, le brocoli est une plante qui nécessite un apport d’eau important. Cependant, il est important que le sol soit suffisamment drainé pour le garder humide et exempt de flaques d’eau. L’irrigation peut se faire par aspersion ou au goutte-à-goutte. Cependant, il est essentiel que pendant l’inflorescence, l’irrigation se fasse au goutte à goutte.

Saviez-vous qu’une des façons de protéger votre culture de brocoli contre les champignons est d’installer un système d’irrigation goutte à goutte?

Pendant l’inflorescence, la culture du brocoli doit être arrosée par irrigation goutte à goutte car l’excès d’eau dans la tête de la plante peut provoquer des pourritures ou des champignons. Parmi eux, le Hyaloperonospora brassicae, qui est à l’origine du mildiou pathogène. Comme cette maladie est favorisée par le froid et l’humidité, l’infection se produit plus fréquemment au stade des semis et des plantes matures. Gérer l’irrigation de manière à réduire l’humidité des feuilles par l’arrosage matinal, laisser la plante se dessécher avant le coucher du soleil, ou éviter l’arrosage en hauteur en utilisant l’irrigation au goutte à goutte, peut aider à prévenir le mildiou.

Dans les systèmes d’irrigation goutte à goutte, il est recommandé d’arroser alternativement, c’est-à-dire tous les deux jours, avec un temps d’arrosage de 2 à 4 heures en fonction de la température, de la culture et du stade phénologique de la culture semée. La plupart des légumes passent par des stades où le manque d’humidité constitue un risque car il peut affecter gravement le rendement ou la qualité de la plante. Il est très important qu’à ces stades, l’humidité ne manque pas. Dans le cas du brocoli, le manque d’humidité peut être quelque peu dangereux lors de la formation de la peau et de son allongement. Cependant, comme nous l’avons déjà mentionné, il est important de contrôler l’humidité de la culture de brocoli pendant l’inflorescence, c’est pourquoi il est recommandé d’irriguer au goutte-à-goutte à ce stade.

 

Faites-vous pousser des brocolis en plein air?

Chez GESTIRIEGO, nous pouvons vous aider et vous donner les conseils nécessaires pour installer le système d’irrigation le plus adapté à votre culture, mais aussi, vous aider à convertir ou moderniser votre système d’irrigation actuel.

Aujourd’hui, nous parlons d’une culture emblématique. La tomate est probablement le fruit le plus répandu dans le monde et aussi l’un des plus précieux économiquement. Sa demande ne cesse d’augmenter et, avec elle, sa culture, sa production et son commerce. L’augmentation annuelle de la production au cours des dernières années est principalement due à une augmentation des rendements et, dans une moindre mesure, à une augmentation des surfaces cultivées.

L’histoire de la tomate a commencé en Amérique du Sud, dans la zone côtière du Pérou, bien que d’autres sources disent que cela a émergé dans le sud du Mexique, avec les Aztèques, vers 700 av.

Le mot tomate vient du mot nahuatl (langue parlée par les Aztèques) “tomatl” et, bien que beaucoup en discutent, c’est un fruit. Ce légume a voyagé du Pérou en 1519 en Espagne à travers l’Atlantique.

Quels sont les types de tomates les plus courants sur les marchés? Certains des principaux types de tomates (bien qu’il y en ait beaucoup sur les marchés mondiaux), sont les suivants:

  • Type Boeuf. Plantes vigoureuses jusqu’au bouquet de 6º-7º, dont il perd suffisamment de vigueur au moment de l’engraissement des premiers bouquets. Fruits de grande taille et de peu de consistance. Production précoce et groupée.
  • Type Marmande. Plantes peu vigoureuses qui émettent de 4 à 6 bouquets utilisables. Le fruit se caractérise par sa bonne saveur et sa forme nervurée, aplatie et multiloculaire, qui peut varier en fonction de la saison de croissance.
  • Type Vemone. Plantes à feuilles minces et étroites, à port indéterminé et cadre de plantation très dense. Fruit de calibre G avec un degré élevé d’acidité et de sucre, induit par l’agriculteur lorsqu’il est soumis à un stress hydrique. Elle est récoltée en vert, marquant bien les épaules.
  • Type Cocktail. Plantes très fines de croissance indéterminée. Fruits de 30 à 50 grammes, ronds, très sensibles au fendillement. Il y a aussi des fruits d’apéritifs pour la consommation principalement frais.
  • Type Cherry. Plantes vigoureuses de croissance indéterminée. Fruits de petite taille et à peau mince ayant tendance à se fissurer, qui sont regroupés en grappes de 15 à plus de 50 fruits. Saveur douce et agréable. Certains cultivars présentent des fruits rouges et jaunes. L’objectif de ce produit est d’avoir une production qui complète le cycle annuel avec des quantités homogènes. Dans tous les cas, une tomate résistante à la virose et à la fissuration est recherchée, car elle est très sensible aux changements soudains de température.
  • Type Ramillete. De plus en plus présente sur les marchés, il est difficile de définir quel type de tomate est idéal pour les bouquets, bien que les caractéristiques suivantes soient généralement recherchées : fruit de calibre M, couleur rouge vif, insertion dans les bouquets.

La tomate est une culture très sensible à la fois au manque et à l’excès d’humidité dans le sol, de sorte que dans les serres devront recourir à l’irrigation (généralement par goutte à goutte). En plein air, et étant donné que les tomates sont normalement cultivées pendant les périodes les plus sèches de l’année, il est également essentiel de prendre soin de l’irrigation de la culture.

 

Connaissez-vous les besoins et les exigences d’un bon système d’irrigation pour la culture de la tomate?

Dans cet article nous allons l’expliquer en détail, mais avant d’en savoir un peu plus sur la culture de cette solanacée (Solanum lycopersicum).

 

Culture de la tomate : Quelques coups de pinceau sur les principales exigences edafoclimatiques.

La tomate est moins exigeante en température que l’aubergine et le poivre. La température optimale de développement varie entre 20 et 30 º C pendant la journée et entre 1 et 17 º C la nuit, les températures supérieures à 30-35 º C affecter leur fructification.

La maturation du fruit est très influencée par la température de précocité et de coloration, de sorte que des valeurs proches de 10ºC ainsi que supérieures à 30ºC donnent des tons jaunâtres. Cependant, les valeurs de température décrites ne sont données qu’à titre indicatif, en tenant compte des interactions de la température avec le reste des paramètres climatiques.

Pour le taux d’humidité, la valeur optimale se situe entre 60% et 80%. Une humidité relative très élevée favorise le développement de maladies aériennes, le fendillement du fruit et entrave la fertilisation, du fait que le pollen est compacté par avortement d’une partie des fleurs. La fissuration du fruit peut aussi avoir son origine dans un excès d’humidité édaphique ou une irrigation abondante après une période de stress hydrique. De plus, une faible humidité relative rend difficile la fixation du pollen sur le stigmate de la fleur.

La culture de la tomate n’est pas très exigeante en termes de sols, à l’exception du drainage, bien qu’elle préfère les sols meubles à texture d’argile siliceuse et riches en matière organique. Cependant, il se développe parfaitement dans les sols sablo-argileux. En termes de pH, les sols sableux peuvent être légèrement acides à légèrement alcalins.

Les variétés cultivées sous serre sont plus tolérantes aux conditions de salinité du sol et de l’eau d’irrigation.

 

De quel type d’irrigation la culture de la tomate a-t-elle besoin?

L’irrigation est un facteur fondamental dans la culture de la tomate. La disponibilité de l’eau est importante tout au long du cycle de culture, mais surtout lorsque les plantes sont dans la phase précédant la formation des fruits ou lors de journées très chaudes. Dans les variétés à durée indéterminée – de production échelonnée – les besoins seront plus stables tout au long du cycle car la floraison ne cesse pas.

Dans le cas d’une culture protégée ou dans des endroits où les précipitations sont rares et où il est prévisible que le sol n’a pas le degré d’humidité correct, une irrigation par saturation doit être effectuée – toute l’eau qui peut être retenue est ajoutée au sol – avant le repiquage des plants de tomate sur le sol. Dans les serres, on calcule que les besoins en eau sont d’un tiers par rapport à la même culture à l’extérieur.

Saviez-vous que dans une serre, les besoins en eau sont de 60 % inférieurs à ceux d’une même culture extérieure?

Dans la culture de la tomate sous serre, l’approvisionnement en eau et une grande partie des nutriments est généralisée par l’irrigation goutte à goutte.

Dans la culture de tomates, l’irrigation goutte à goutte permet d’économiser beaucoup d’eau et de doser à la fois la quantité d’eau fournie et le temps d’irrigation. De plus, le sol est humidifié plus graduellement sans altérer la structure du sol.

 

Saviez-vous que la consommation d’eau quotidienne estimée d’un plant de tomate adulte se situe entre 1,5 et 2 litres? (Bien que cela dépende des conditions climatiques)

 

Gestiriego vous offre une solution intégrale pour l’irrigation dans la culture de la tomate, que pouvez-vous avoir ?

  • Notre bande d’irrigation CINDRIP et CINTAPE, la bande d’irrigation qui garantit une grande résistance et uniformité dans les cultures saisonnières extérieures, incorpore à l’intérieur des émetteurs plats de régime turbulent (CINDRIP) ou labyrinthe turbulent (CINTAPE) qui garantissent une homogénéité complète dans leurs flux et une grande précision dans le flux émis.
  • Le tuyau avec goutteur INTERLINEA de Gestiriego, pour une culture protégée sans obstructions et une excellente uniformité dans son émission.
  • Tuyau avec goutteur intégré CEODRIP, un classique de notre marque. La qualité de ce goutteur court et turbulent est garantie par 25 ans d’expérience, sans obstruction, résistant et uniforme. Idéal pour la culture protégée de tomates.
  • Nos nouveaux KITS HYDROPONY, dont le débit à pression compensée garantit un débit constant à différentes pressions d’entrée et une distribution homogène de l’eau et des nutriments. Ces unités sont conçues pour l’irrigation en serres, pépinières, pots et/ou conteneurs.

En plus de nos accessoires pour ces options d’irrigation !

 

CURIOSITÉ | Fertirrigation au carbone 

Il s’agit de l’utilisation d’eau gazeuse pour irriguer la tomate. L’eau gazéifiée est obtenue en injectant du CO2 sous pression dans la conduite principale de telle sorte qu’une fois dissoute dans l’eau d’irrigation, elle produit de l’acide carbonique qui réduit le pH de l’eau et produit divers bicarbonates en réagissant avec les carbonates et autres sels présents dans l’eau. L’eau gazeuse reçoit alors les engrais habituels pour l’irrigation, dont la solubilité s’améliore dans une eau légèrement acide. Pour ajouter du CO2 au système d’irrigation, il faut tenir compte de la pression de la conduite d’eau d’irrigation, de la distance entre le point d’injection de CO2 et le premier compte-gouttes, de la température de l’eau, du système de diffusion du CO2 dans l’eau et de la quantité de CO2 par litre d’eau.

L’utilisation de l’eau gazeuse est rentable dans la culture de la tomate; en trouvant la dose optimale autour de 0,20 g de CO2 / l, il a été estimé que produit des rendements plus élevés et aussi une plus grande taille moyenne des fruits.

Cultures de tomates, en plein air ou sous serre ?
Chez GESTIRIEGO nous pouvons vous aider et vous donner les conseils nécessaires pour installer le système d’irrigation le mieux adapté à votre culture, mais aussi vous aider à convertir ou moderniser votre système d’irrigation actuel.

 

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La laitue était une culture connue des Grecs et des Romains il y a plus de 2 500 ans. Depuis lors, les techniques de culture se sont perfectionnées et ont évolué pour s’adapter aux temps nouveaux. Et l’arrosage n’allait pas être moins. Actuellement, le système d’irrigation le plus choisi par les agriculteurs pour ce légume est l’irrigation goutte à goutte.

Connaissez-vous les besoins et exigences de l’irrigation dans la culture de la laitue?

Dans cet article, nous allons l’expliquer en détail. Mais d’abord, apprenons un peu plus sur la culture de Lactuca sativa L.

Culture de la laitue: exigences édaphoclimatiques.

La laitue est une culture qui est produite dans le monde entier et qui est demandée par les consommateurs pour sa forte teneur en eau. De plus, il fournit des quantités abondantes de vitamines (A, C, E, B1, B2, B3) et de minéraux (phosphore, fer, calcium, potassium, etc.).

Ce légume est principalement consommé frais, étant très populaire dans son format de présentation dans la gamme de sacs à salade de type IV. Par conséquent, il est nécessaire que notre culture arrive dans des conditions optimales pour la récolte, et l’irrigation y joue un rôle fondamental.

Le monde des variétés de laitue est très vaste et je donnerais un article complet. En résumé, les plus connus sont: Iceberg, Romana, Trocadéro, Oak Leaf et Lollo Rossa, entre autres.

Lors de l’établissement de notre système d’irrigation pour ce légume, il est important de savoir quels sont les optimums des variables édafoclimatiques (température, sol, humidité), car en fonction de ces valeurs, nous devrons établir notre programme d’irrigation.

Conditions optimales pour la culture de la laitue: Températures douces (15-20ºC) avec différence entre les températures diurne et nocturne.

La laitue est une culture qui pousse de manière optimale dans un climat frais, avec une température de croissance optimale comprise entre 15 et 20 ° C. Cependant, c’est une culture qui, pour sa germination et sa coagulation, nécessite une variation de température entre le jour et la nuit (environ 10 degrés de différence).

Il est important de savoir que la laitue est un légume plus résistant aux basses températures (elle peut supporter jusqu’à -6 ° C) qu’à des températures élevées (plus de 30 ° C ont un impact sérieux sur le développement et provoquent des pointes précoces). En outre, il est intéressant de savoir qu’ils peuvent être victimes d’attaques fongiques lors de pluies fréquentes, ce qui doit être pris en compte lors de la planification de notre installation. La fertirrigation devient un allié important.

Conditions optimales pour la culture de la laitue: Humidité relative comprise entre 60 et 80%, au-dessous de 60%, elle arrête le développement et supérieure à 80%, nous pouvons avoir des attaques fongiques.

En ce qui concerne le besoin d’humidité, étant un légume avec un système racinaire réduit et une partie de la partie aérienne très développée, nous sommes confrontés à une culture très sensible au manque d’humidité, qui supporte mal les périodes de sécheresse.

Cependant, une humidité élevée peut également entraîner une baisse des performances due aux attaques de botrytis (également appelée pourriture). Par conséquent, il est nécessaire d’établir le système d’irrigation et le programme afin que notre culture se trouve dans une humidité relative optimale, située entre 60 et 80%.

Quelles sont les conditions optimales pour la culture de la laitue? Sols alcalins, sablo-limoneux et légers, qui empêchent l’engorgement des sols afin d’éviter la pourriture.

Le sol idéal pour la culture de la laitue est alcalin (pH optimal compris entre 6,7 et 7,4), sablo-limoneux et riche en matière organique. Il est très important que notre culture soit établie sur des sols légèrement texturés afin de prévenir l’engorgement, qui pourrait causer des problèmes dus aux attaques fongiques.

Quelles sont les conditions optimales pour la culture de la laitue? Planter des cadres en fonction de la variété choisie, mais en veillant à ce que les crêtes soient suffisamment hautes pour ne pas toucher la surface et éviter les attaques fongiques.

Quant aux cadres de plantation, ils varient en fonction de la variété de laitues à cultiver. En général, la densité de plantation peut varier entre 10 et 40 plantes par m2. Il est important de bien concevoir les plantations pour permettre les travaux de culture et minimiser le contact entre les plantes.

En général, un cadre de plantation optimal serait de 30 x 30 cm, laissant des corridors entre 80 et 120 cm. C’est pour les grandes variétés, pour les types de laitue “bébé”, la densité de plantation sera plus grande et donc plus petite.

Un point important est la conception des arêtes, des clés pour éviter le contact avec l’humidité sur la surface du sol. Avec des crêtes de 25 cm de hauteur (en prenant soin de laisser la motte au niveau du sol pour éviter de dessécher les racines), nous assurons ce contact direct et réduisons l’attaque fongique des feuilles.

De quel type d’irrigation la culture de la laitue a-t-elle besoin?

L’irrigation est un facteur fondamental dans la culture de la laitue. Il doit être appliqué avec précision et à l’intérieur de valeurs ne pouvant pas être dépassées par défaut ou par excès. Avec un déficit en eau, la laitue peut entrer dans un arrêt végétatif, développer une nécrose sur les bords et augmenter l’incidence de la botrite. Cependant, si nous arrosons excessivement et atteignons le sol, nous pouvons provoquer une asphyxie des racines et diminuer le poids du bourgeon.

Sur la base de tout ce qui a été expliqué ci-dessus, nous pouvons conclure que l’irrigation au goutte-à-goutte est l’irrigation la mieux adaptée à la culture de la laitue.

Le goutte-à-goutte permet d’irriguer la culture de laitue de façon continue et uniforme, évitant ainsi l’engorgement et gardant la surface du sol suffisamment sèche pour empêcher le pourrissement du cou causé par des attaques fongiques.

Il est fortement recommandé de compléter l’irrigation goutte à goutte par l’irrigation par aspersion dans les premiers jours après la greffe, afin de garantir que les plantes prennent racine correctement.

Envisagez-vous de planter de la laitue pour la première fois?

Arrosez-vous toujours votre récolte par les inondations? À GESTIRIEGO, nous vous conseillons et vous aidons à installer le système d’irrigation le mieux adapté à votre culture, mais également à convertir ou à moderniser votre système d’irrigation actuel.

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Connaissez-vous les types de plantations de légumineuses et leurs besoins en eau?

Les légumineuses ou fabaceae sont un groupe de plantes composé d’une variété d’arbres, d’arbustes, de vignes et même d’herbes donnant les légumineuses. Les gousses de légumineuses sont récoltées dans le but d’obtenir les graines à l’intérieur, constituant une source importante de protéines, de glucides, de nutriments et de fibres habituellement consommées dans le monde entier.

La culture des légumineuses compte environ 19 000 espèces, ce qui en fait le troisième groupe de plantes avec la plus grande variété. Parmi ceux-ci, les plus courants sont: la luzerne, l’almorta, les pois, les haricots, les pois chiches, les haricots, les lentilles, le lupin, les arachides, le soja, la caroube, le mungo…

Maintenant, combien d’eau est nécessaire pour faire pousser des légumineuses?

Les besoins en eau de ces types de plantes sont parfois très hétérogènes d’une culture à l’autre. En outre, il influence également le type de sol, le climat et l’humidité de la région.

Parlons du type d’irrigation dans les cultures les plus courantes mentionnées ci-dessus:

  • Luzerne: Au printemps, cette plante nécessite peu d’eau. Cependant, en période de forte évaporation, votre irrigation devrait être plus continue.
  • Almorta: Votre sol doit toujours rester humide, donc les arrosages doivent être fréquents.
  • Pois: Ils viennent de climats froids modérés. Cette plante s’adapte à presque tous les types de sols et nécessite une irrigation abondante.
  • Haricots: Vous avez besoin d’une exposition abondante au soleil et à un sol humide afin que les arrosages soient fréquents aussi longtemps que le sol n’est pas inondé.
  • Pois chiches: C’est une plante résistante à la sécheresse et ses besoins en eau sont rares.
  • Haricots: Comme dans le cas des pois chiches, cela nécessite une petite quantité d’eau. Un sol trop humide entrave sa bonne croissance.
  • Lentilles: Vous avez besoin d’un sol humide, un arrosage périodique est donc recommandé.
  • Lupin: Il s’agit d’une culture pluviale typique, bien qu’elle nécessite une irrigation rapide après la floraison.
  • Cacahuètes: Cette plante fuit l’humidité excessive, cependant, son irrigation doit être abondante pour stimuler sa croissance.
  • Soja: Il a besoin d’un sol humide mais, à son tour, fuit de l’engorgement. On pourrait dire que cette plante résiste bien à la sécheresse. Par conséquent, l’irrigation devrait être plutôt rare.
  • Algarrobo: Il s’agit d’une culture très adaptable aux conditions de sécheresse, qui ne nécessite pas de grandes quantités d’eau pour son développement.
  • Mungo: Propres zones sèches avec des sols à faible rétention d’eau, nécessitant peu d’irrigation.

 

Autre annotation importante pour ce type de culture:

– Céréales et légumineuses –

Tant en culture que dans sa consommation, la combinaison de ces deux aliments entraîne un résultat positif dans son bilan. Il s’agit de deux cultures simultanées qui se complètent au niveau de l’utilisation des ressources disponibles (eau, lumière et nutriments) et entraînent une production supérieure de 30% environ à celle qu’elle produit si elle était pure (culture à 100%). légumineuses ou 100% de céréales). Quant à sa consommation, les légumineuses ont un déficit en méthionine, mais il leur reste de la lysine. L’inverse se produit avec les céréales, qui manquent de lysine et riches en méthionine. Par conséquent, la combinaison de céréales et de légumineuses est parfaite, parvenant à établir une protéine de haute valeur biologique. Une application pratique de cette combinaison est le cas de manger une assiette de lentilles avec du riz.

 

Quelles sont les qualités des légumineuses qui vous arrivent le plus?